Pas un tombeau, Bernard Bretonnière

suite de proses rapides pour dire un père

2014
58 pages
imprimé en France
14 x 22 cm
ISBN 978-2-9541432-3-1

Catégorie :

14,00

Description

Résumé

Cette nouvelle édition de Pas un tombeau, publié une première fois en 2003, remet à jour un texte inépuisable dans lequel un fils dit son père vivant, sans idolâtrie ni règlement de compte.


L’auteur

Bernard Bretonnière, né en 1950 à Nantes, vit, lit et écrit dans un village de l’estuaire de la Loire. Journaliste puis bibliothécaire, il a écrit une quinzaine d’ouvrages, sensible mélange de poésie, nouvelles, morceaux théâtraux et autres petites proses. Il a publié trois livres pour L’œil ébloui : Pas un tombeau (2014), Ça m’intéresse de savoir (2019), Je suis cet homme fiction suprême (2020)


Extraits

→ Cliquez ici pour lire quelques pages

« Mon père pudique est-ce que j’ai droit de te dire je t’aime le droit d’écrire sur toi maman veut pas ça : « impudeur indiscrétion » elle dit « pas étaler sur la place publique pas révéler des secrets de famille les gens n’ont pas à savoir quand même » alors si j’ai pas droit pardon pardon pardon.

Mon père inventé vrai. »


Ce qu’on en dit

Site Poezibao

Cette énergie que dégage le père vient dans la langue, elle la modèle et la chanson n’en finit pas : « Mon père », c’est lui qui amorce et relance le texte, il suffit de ce nom passe-passe pour déclencher le flot des images et des paroles, les noter, vite, sans rien changer, n’en perdre miette et surtout ne pas modifier ces bribes directement captées qui reviennent dans le poème, à tant de reprises, comme un refrain redonne le ton, la vie est là.

Site Terre à ciel

Pour ceux qui connaissent l’écriture de Bernard Bretonnière, Pas un tombeau est certainement un fondamental de son œuvre. Fidèle à l’énumération, il s’agit d’une suite de petites choses qui caractérisent le père de l’auteur, qui, comme le suggère le titre, n’est pas encore mort. Un père qui aime le vin, ses enfants et petits-enfants : « mon père régnant sur sa tribu ». On entend aussi sa voix, sa bonne humeur, ses blagues. Chaque énumération commence par « mon père » et le fils en est fier ou pas, c’est selon. Ce sont toujours des souvenirs précis, des images ou paroles précises avec des bribes de langage courant, de langue régionale.  Avant tout, c’est un hymne au père : « mon père humain un humain » et la dernière page nous rappelle que nos parents partiront avant nous alors que nous avons du mal à croire cette réalité : « mon père jamais mourra ».

Site La cause littéraire

C’est un événement. C’est un livre de poèmes important.

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